Il était une fois ... Big Apple

 


 

 New York vu de l'Empire State Building et de Rockfeller

 
 
Samedi 15 Mai
 
Petit déjeuner américain pour tout le monde.
Départ pour la 34ème rue, où se trouve l’Empire State Building. Pas trop de monde, heureusement car le  « coupe file » dont nous sommes munis, n’est pas très aiguisé, ou en tous cas, nous n’avons aucune opportunité de l’actionner.
1er arrêt au 80ème étage, le vent souffle,  il  fait froid. La vue est éblouissante, voire étourdissante. Nous n’avions conscience jusqu’à présent que de la hauteur des buildings vus du sol,  de notre propre hauteur, aujourd’hui, vu d’ici s’ajoute l’étendue du spectacle, le nombre impressionnant de tours toutes plus hautes les unes que les autres. Le reportage photos sera à cet égard bien fourni.
Encore un petit effort et nous voici au 102ème étage, l’espace est vitré, moins pratique ou efficace pour les photos, peut être même moins impressionnant  mais plus agréable pour des touristes frigorifiés.
Nous décidons de poursuivre par la visite de Greenwich, à la recherche des jolies maisons victoriennes vues lors de notre « city tour ». Démarrage à « pédibus », visite rapide de MACY’S, dont la grandeur est beaucoup plus visible de l’extérieur – un vrai pâté de maisons – qu’à l’intérieur.  Comme hier nous allons faire un joli saut en taxi avant de reprendre la recherche de nos maisons victoriennes. Au fil de la marche, nous apercevons la rue dans laquelle il y a une bonne taverne dont Bernard avait vu le reportage à la télé. Effectivement la taverne est bien jolie, très fréquentée, mais heureusement nous trouvons une petite place au bar pour une bonne bière et une timbale de frites maison, excellentes elles aussi.
Henry  est invité à arrêter sa caméra, dommage !
Il ne nous sera pas possible de réserver pour ce soir ou même demain, tout est déjà complet, re-dommage ! Ca avait l’air bon !
S’ensuit alors une grande discussion sur l’orientation que nous devons prendre, toujours les mêmes difficultés liées à notre absence de boussole, nous reprenons la route sur un consensus plutôt mou.  Toujours pas de maisons victoriennes !
Nos pas nous mènent lentement mais sûrement vers le quartier chinois, et c’est Elisabeth qui nous alerte : on est en sens inverse !!!!!
Nos pieds commencent à souffrir, mais puisque nous y sommes cherchons donc la magnifique porte du quartier chinois. Une américaine asiatique nous voyant le plan à la main se propose de nous aider : après avoir décliné l’offre, Bernard se ravise et la questionne sur la « great door », Après quelques minutes, nous saurons que ce n’est pas une « door » mais une « gate », qu'elle n'est pas à New York, mais à San Francisco ( on avait décidemment tout faux ).
Le courage nous mènera jusqu’à la 5ème avenue, que nous entreprenons avec courage, surtout qu’il fait un temps superbe, mais après une longue descente (au moins 20 numéros de « street »), nous hélons un taxi qui nous ramènera, dans notre quartier.
Une bonne bière dans un joli pub, servie par une barmaid mignonne et sympathique cela ne gâche rien.
C’est jour de kermesse à Times square, bonne opportunité pour Elisabeth et Henry qui vont en profiter pour acheter des casquettes.
Retour à l’hôtel, histoire de se vêtir un peu pour attendre la tombée de la nuit à Rockefeller center.  Ghislaine essuiera quelques moqueries parce qu'elle nous semble trop couverte : comme on regrettera plus tard de ne pas l'avoir imitée !
Il est 17h45, Rockefeller Center se trouve près de la place où la patinoire s’installe l’hiver et où est dressé l’arbre de Noël pour le lancement des festivités.
L’hôtesse d’accueil décide de ne traiter qu’avec Henry, et nous demande de nous écarter. Le regard interrogatif voir désespéré d’Henry n’y feront rien, mais il s’en sortira très bien quelques minutes après. 
Il est aux alentours de 18h30, en principe le soleil doit se coucher vers 19h 30, il ne reste plus qu’à attendre. Nous ne devons pas être les seuls, car des sièges et canapés nous tendent les bras.
Ce soir le soleil n’est pas très fatigué, il nous faudra attendre un bon 20h pour distinguer les premiers éclairages nocturnes.
Pendant ce temps nous nous exerçons au reportage photo, notamment sur central parc, que l’on distingue ici beaucoup mieux qu’à l’Empire State Building. La police New Yorkaise vient nous faire son show en hélicoptère, elle semble à portée de main tant elle est près de nous.
La tombée de la nuit est un peu décevante, en effet un samedi soir, les  tours ne sont pas naturellement éclairées – les bureaux sont fermés pour le weekend – mais cela vaut quand même le coup d’être vu, il nous restera une jolie carte postale mais aussi la photo de nous quatre en équilibre sur une poutre, même pas le vertige !
Dernière étape de la journée, trouver de quoi nous restaurer. Pourquoi pas un restaurant italien : le Carmine nous semblait pas mal. L’accueil qui nous est réservé nous refroidit tout de go : 45 minutes de patience, évidemment c’est bien trop pour nous.
 
Repli dans une trattoria sur le  chemin du retour. Des avis positifs de clients sortants nous encouragent à franchir l’entrée. Un bruit pas possible dans cette salle, mais nous avons faim, et puis la grande table derrière nous va peut être quitter les lieux, elle y est pour beaucoup dans le bruit ambiant.
Un serveur moyen sympa, on ne se comprend peut être pas toujours bien. Pas de champagne pour l’apéro, mais le repas sera correct. Haro sur l’addition en revanche, 15€ la grappa, c’est quand même exagéré non ?

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