Il était une fois ... Big Apple  

 
 

                                                                             
                                                                          

 Le grand jour du départ vers l'aventure

 
Jeudi 13 Mai

 
Chaque couple est arrivé par ses propres moyens, Cyril pour les Persechini, Tonio pour les Calinaud. Il est 10 heures du matin. Nous ne sommes pas en retard pour un décollage prévu à 13h35 ! Direction l'enregistrement , non sans avoir évité de justesse de faire la queue pour une autre destination. Contrairement à nos craintes, tout se déroule à la vitesse Grand V. Largage des bagages et nous prenons  la navette pour découvrir une zone d'embarquement très spacieuse, très propre, ce qui n'est pas toujours le cas à Roissy, et peu de monde.

Pour tuer le temps, nous réfléchissons au moyen de nous simplifier l'existence pendant notre séjour et Ghislaine propose de créer une bourse commune pour régler les dépenses courantes que nous réalimenterons dès que nécessaire. Elle se révèlera d'ailleurs une comptable super efficace. Dans les pages suivantes, on évoquera à maintes fois " le fameux porte-monnaie rouge " bien trop glouton.
L’A 380 patiente sur le tarmac, et nous attendons que les wagons réfrigérés qui livrent les repas et autres boissons s’éloignent de lui pour la photo.
Petite pause « bar » réconfortante avant de se lancer dans l’allée alléchante des duty free.Très belles boutiques, on nous propose même un maquillage gratuit ! 

 A ce stade, nous nous contentons d’acheter des magazines pour occuper les 8 heures de vol.
Semi pagaille avant la montée dans l’avion. N’oublions pas que nous sommes en France, faites passer les femmes et les enfants d’abord, juste histoire de les laisser patienter debout de longues minutes cette fois au milieu de la foule !!
 
Enfin, ça y est ! nous sommes dans l’avion. Pas le grand confort mais quand même pas si mal.  Feront partie des occupations les films proposés, une bonne centaine, on a le choix , mais aussi la possibilité de profiter des images renvoyées par les caméras déposées sur l’avion – Devant, derrière et dessous. Avec cet équipement on voit notre avion décoller en direct sur le petit écran (très intéressant). A chaque instant on peut connaître l’altitude à laquelle nous sommes, la température extérieure et les distances parcourues ou à parcourir. Nous décollons à 14 heures.

Pause déjeuner, le champagne est le bien venu, le repas apprécié  (pour le souvenir, boulettes d’agneau et semoule) et le sympathique Stewart offre à Henry une petite bouteille de vin en supplément ( en fait, c’est parce qu’ils  étaient en rupture de plat de pâtes au fromage qu’Henry n’aurait  jamais pris !!!) et un verre de Bourgogne venu tout droit des Business classes pour Bernard.
Voyage calme, impressionnante isolation phonique de l'A380.


 
Atterrissage en douceur, passage des bureaux de l’immigration agrémenté par la prise d’empreintes digitales quasi exhaustive. Malgré le nombre de voyageurs - l'avion était plein - tout se passe très rapidement. Sortie de douanes sans encombre. Il faut maintenant trouver notre shuttle réservé depuis la France. Cet épisode nous montre rapidement combien les américains sont aimables et serviables. Un homme à qui nous demandons l’indicatif des USA (nous aimerions bien téléphoner à notre prestataire pour savoir où il se trouve) propose spontanément d’utiliser son propre téléphone.
Un œil devant, un œil sur le côté et Elisabeth repère alors notre hôtesse. Une quinzaine de minutes d’attente et notre taxi man arrive. Le look « dandy »,  une énergie à revendre et du coup,  moins de douceur pour balancer nos valises dans le coffre de la voiture. Après quelques mots plutôt virulents à un chauffeur de taxi qui trouvait que cela n’allait pas assez vite, nous démarrons pour rejoindre New York.
La encore, la sympathie de cet américain ne se fait pas attendre. Nous le soumettons au test du « connait-il la France ? ». Eh bien Oui, il connaît Sarkozy, l’apprécie ainsi que sa femme ( surtout sa femme d'ailleurs). Echanges teintés d’humour, et c’est Frank Sinatra qui sort de la boite à musique avec " New York – New York". Les paysages défilent et le slalom – file de droite – file de gauche -  semble être le sport favori de notre chauffeur.
Time Square approche, il est temps d’investir notre lieu de villégiature pour ce week-end prolongé.   Peu de surprise au SOFITEL, sauf que ce n’est pas devant la conciergerie qu’il faut faire la queue, mais devant le front desk ( eh oui la fatigue du voyage ).  Plus tard, le concierge sera très utile pour nous rendre de menus services. 

Des chambres fonctionnelles, spacieuses, des produits de toilette L’Occitane, une déco passe partout, bref peu de dépaysement pour l’heure.
Petite bière au bar de l’hôtel, avant de nous mettre en quête d’un restaurant accueillant. C’est plutôt calme dans la rue, pas énormément d’animation, un restaurant le Steak House, nous semble trop chic pour ce soir, nous ne sommes pas en condition pour cela, nous traversons la rue pour entrer dans le « CINEMA ». Accueil chaleureux, dîner correct, tout ce qu’il faut pour que la nuit de repos qui nous attend soit parfaite. On commence quand même à ressentir un peu de fatigue après une si longue journée. Il est 22 heures DODO ...
 

 
 
 
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