Il était une fois ... le Lac Powell

 

Le Lac Powell - ça rame pour revenir !
 
Samedi 22 Mai

Ce matin pas de petit déjeuner, nous avons rendez vous à 7h15 à l’embarcadère pour visiter le lac Powell. Une visite de 5 heures environ.

Le lac Powell est le deuxième lac artificiel des Etats Unis. Il a été crée sur le Colorado par le barrage de glen canyon.
Encore aujourd’hui nous bénéficions d’un temps magnifique,  le ciel est d’un bleu azur et le lac transparent.

Lorsque nous montons à bord du bateau , il ne reste plus que 2 places de libres  sur le pont supérieur.  Ghislaine et Bernard s’installent en bas. Une vingtaine de minutes plus tard, Henry descend pour échanger sa place avec Ghislaine, puis c’est au tour d’Elisabeth de laisser sa place à Bernard. Bref nous étions bien partis pour faire des roulements, mais le vent s’est levé, et des personnes ont préféré s’installer à l’intérieur, du coup nous avons vite récupéré 4 places en haut.

Les rivages du lac sont extrêmement découpés, les massifs rocheux sont tour à tour de couleurs gris blanc ou rouge et ocre. Ce mariage de l’eau et de la roche est absolument magnifique. Quand nous entrons dans la partie finale du canyon, c’est très impressionnant car ces gorges très étroites ne laissent pas une grande visibilité.



Le bout du bout est pour la visite du pont naturel  Rainbow Bridge. Il faut marcher 10 bonnes minutes pour l'atteindre. C'est une majestueuse arche de pierre de 88 m de haut. Etant  un lieu sacré pour les indiens, il est interdit de s'avancer sous le pont. 






Ghislaine laissera les autres partir sans elle, pas envie de monter et surtout descendre des chemins un peu raides. Bernard reviendra vite, histoire de faire causette avec le skipper, une photo des carpes dans le lac et Henry et Elisabeth sont eux aussi de retour. 

On repart pour 2h30 de voyage, mais c’est sans compter avec un vent de face qui empêche le bateau d’aller à la vitesse attendue. Nous prenons des paquets de mer au passage, la mer est d’un bleu marine presque noir. Nous arriverons à bon port avec une bonne heure de retard. Le port est rempli d’embarcations assez grandes, a fond plat, c’est un peu comme des caravanes sur l’eau.



Nous commençons à avoir sérieusement faim. Nous reprenons la voiture et direction Page. La ville, assez vantée par les guides,  n’est pas extraordinaire, se présente un peu comme un centre commercial. Nous entrons dans un restaurant italien, là encore petite salade de crudités ou soupe et chacun choisit son plat de pâtes. Une bonne bière pour les femmes, les hommes conduisent !

Henry et Elisabeth continuent seuls  vers un autre point de vue ( horseshoe bend ) mais sous le soleil qui tape fort , la marche se révèlera pénible et ils - surtout elle - n'auront pas le courage d'aller jusqu'au bord de la falaise ( il faut dire que ce matin nous avons eu notre compte de soleil et de vent ).

Téméraire Bernard ira à la piscine, mais pas longtemps, ill fait un froid de canard avec le vent, même si le soleil brille. Nous décidons d’aller manger dans un restaurant typique, ambiance Far West garantie.
Nous réservons un taxi qui sera à l'heure.

Nous arrivons au Ken’s old West, lumière tamisée, orchestre et crooners pour la musique country, sans oublier la piste de danse pour les plus courageux. Un groupe de Français nous fera bien rire grâce à deux d’entre eux qui donnent  le spectacle sur la piste.  Un groupe de danseurs country de passage nous fera une démonstration épatante et attirera l'attention de toute la salle, même de la clientèle locale.
Les flash crépitent mais pas les nôtres car nous avons oublié nos appareils et ce sera un grand regret de n'avoir aucune photo de cette soirée magique.  Nous ferons connaissance avec un couple de Belges bien sympathique. En plus nous y mangeons là aussi très bien, la viande est absolument délicieuse et en quantité généreuse.
Cette belle soirée se termine et le taxi nous reconduit à l’hôtel.
Dernière nuit à Page et demain départ pour Navajoland.
 
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